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Alès célèbre la 10e Fête de la BD avec des dessins époustouflants

Un festival incontournable à Alès pour les fans de bande dessinée Bon, on va pas tourner autour du pot :…

Par Lucas Perrin6 min de lecture

Un festival incontournable à Alès pour les fans de bande dessinée

Bon, on va pas tourner autour du pot : la 10e Fête de la BD à Alès, c’est LE rendez-vous à ne pas manquer si t’es un amoureux du 9e Art. Organisée ce samedi 25 et dimanche 26 avril dans l’espace Cazot, cette édition anniversaire balance du lourd avec une vingtaine d’auteurs de talent. C’est pas juste une expo, c’est une plongée dans un univers où les dessins t’en mettent plein la vue, mêlant tradition franco-belge et vibes plus modernes ou même mangas. Bref, Alès met la barre haute pour sa décennie de festival, ça se sent dans l’air !

Le festival, piloté par l’association Bulles Cévenoles, a su filer un coup de boost à la scène locale tout en attirant des talents qui déchirent. Ça bouscule les habitudes avec des rendez-vous variés pour tous les publics : des dédicaces aux ateliers, en passant par des stands spécialisés. La créa est partout, au cœur du projet, justement pour régaler aussi bien les inconditionnels que ceux qui découvrent la bande dessinée sous un autre angle. L’ambiance ? Super conviviale, un sacré terrain de jeu pour mettre ses idées en bulles.

L’idée, c’est de montrer comment la bande dessinée reste un vecteur puissant de culture, à la fois graphique, narrative et émotionnelle. En 2026, alors que le digital se taille une place énorme, la fête de la BD d’Alès rappelle combien le papier, le geste, le croquis direct, ça a toujours ce petit truc en plus. Si tu veux ressentir cette vibe, c’est ici que ça se passe : créativité au taquet et passion à gogo pour deux jours qui sortent du lot.

Ariane Astier, marraine de l’édition 2026 : un souffle nouveau pour la scène BD

Cette année, la 10e édition a misé sur un coup de cœur avec Ariane Astier comme marraine. Et attention, pas une marraine là juste pour la déco : Ariane, c’est une autrice et dessinatrice qui balance un mix savoureux entre manga et cinéma d’horreur. En 2025, elle a marqué les esprits avec Moody Rouge chez Casterman, un premier album qui a pile capté cette atmosphère sombre et stylée qui parle direct aux fans de seinen ou de josei un poil décalés.

Ce qui claque chez elle, c’est ce lien filial à l’art. Elle baigne dedans depuis toujours avec une famille d’artistes. Résultat, ses œuvres respirent la sensibilité brute et la technique, cette alchimie rare qui rend ses dessins aussi vivants que ses histoires. La marraine d’Alès 2026, c’est la preuve que la Fête de la BD sait aussi bien saluer ses racines que s’ouvrir aux courants actuels et futurs.

En plus, son parcours illustre super bien l’évolution de la BD ces dernières années : une explosion des styles, un brassage des inspirations, et surtout une volonté constante de surprendre le lecteur. Son mélange entre la nervosité graphique typée manga et les ambiances lourdes du cinéma de genre, c’est pile ce qui fait vibrer les nouvelles générations. Elle incarne la pépite locale devenue figure montante. Tu crois que c’est juste une BD ? Non, c’est une déclaration d’amour à l’art graphique en général.

Des expositions pour honorer légendes et mascotte de la BD locale

Alès a toujours eu un truc avec la BD, une âme graphique qui fait vibrer toute la région. Cette 10e édition l’a confirmé avec deux expos majeures en vedette. D’abord, un bel hommage à Pierre Seron. Ce maître incontesté du style franco-belge, formé à l’école Franquin, a laissé dans son sillage des séries cultes, comme Les Petits Hommes et Les Centaures. Lui qui a posé ses valises à Saint-Bénézet depuis 1990 avait grandement inspiré la scène locale. Décédé en 2017, il reste une étoile phare qui continue d’éclairer les dessinateurs d’aujourd’hui.

L’exposition rend justice à son parcours et à son talent fou, révélant ses crayonnés, planches originales, et anecdotes passionnantes. Ce coup de projecteur sur ses œuvres invite à regarder la bande dessinée autrement, à comprendre comment un style naît, évolue et influence plusieurs générations.

L’autre exposition, beaucoup plus légère et rigolote, met en avant Boggos, la mascotte malicieuse de l’association Bulles Cévenoles. Cette figure espiègle circule à travers les animations comme une signature sympa. Elle détonne dans le festival, apportant une touche de fraîcheur et d’humour. Les visiteurs en profitent pour découvrir une BD locale pleine de fantaisie et d’énergie pop, qui contamine le public quel que soit son âge.

Ces deux expos, à la fois hommage respectueux et célébration généreuse, incarnent clairement la double ambition du festival : garder les traditions tout en donnant vie à une créativité sans frontières. Là où l’histoire et le présent se croisent pour donner à Alès ce charme unique.

Ateliers et stands : au cœur d’un festival participatif et éclaté

La Fête de la BD, ce serait moins fun sans une flopée d’animations pour les curieux et les mordus qui veulent mettre la main à la pâte. Sur ces deux jours, entre les rencontres avec les auteurs, tu peux t’immerger dans une atmosphère pleine de vie. Le stand Adib et celui de Tengu Éditions avec Leen apportent une diversité impressionnante qui ravit les collectionneurs et amateurs.

Côté librairie, Alès BD est là pour renforcer la connexion avec la scène locale et régionale, offrant un catalogue riche où dénicher pépites et classiques. Michel Avi, bouquiniste passionné, chine pour toi les perles rares, histoire de pimenter ton étagère.

Mais les vraies stars ce sont les ateliers. Par exemple, “Dessiner les Lapins Crétins” avec Romain Pujol attire aussi bien les gosses que les grands, un moment décalé autour de personnages iconiques. Le workshop de la Fresque BD par Jean-Charles Breard stimule la créativité collective, invitant à créer une œuvre commune, pleine de fraîcheur et d’inventivité.

Ces rendez-vous, c’est le nerf du festival, qui transforme les visiteurs en acteurs. Pas question d’être là en touriste, mais de repartir avec de nouvelles idées, un trait amélioré, et l’envie de replonger dans la bande dessinée sous un autre angle. Cette approche participative inscrit l’événement dans une dynamique vivante, proche des attentes d’un public curieux et exigeant.

Remises de prix et reconnaissance des talents émergents

Là où ça devient vraiment passionnant, c’est quand la scène locale s’illumine devant un jury attentif. Ce samedi à 17h, le 8e Prix des lecteurs du trophée Pascal-Guelfucci a mis en lumière des talents qui dépotent, choisis par un public qui sait ce qu’il veut. Le vote, gage d’un festival qui ne s’enferme pas, donne une vraie voix aux amateurs, un miroir où les créateurs se voient reconnus.

Le dimanche 26 à 16h, l’événement se termine avec la proclamation des gagnants du 9e concours BD Jeunesse. La sélection dévoile des planches fraîches et inventives, souvent bourrées de promesses. Exposer ces œuvres, c’est encourager ces jeunes artistes à pousser leur coup de crayon loin, sans jamais perdre la passion.

Cette cérémonie est bien plus qu’une remise de prix. C’est un coup de projecteur sur la nouvelle génération qui va écrire la suite de l’histoire de la bande dessinée. Le festival d’Alès, à travers ces moments forts, se positionne clairement comme un tremplin. Une fête où se cultivent les rêves, où chaque dessin compte, et où la créativité ne connaît pas de limites.

Parce que derrière chaque dessin, il y a une histoire… et on va pas se mentir, ces deux jours à Alès, ça donne envie d’en choper plein les yeux et le cœur.

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