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Les coulisses de Dragon Ball Daima : les inquiétudes qui ont marqué la création de l’anime

Bon, on va pas tourner autour du pot ! Les storyboarders de Toei Animation ont cogité dur pour livrer Dragon…

Par Lucas Perrin4 min de lecture

découvrez l’envers du décor de dragon ball daima et les principales inquiétudes rencontrées par l’équipe lors de la création de ce nouvel anime très attendu par les fans de la saga.

Bon, on va pas tourner autour du pot ! Les storyboarders de Toei Animation ont cogité dur pour livrer Dragon Ball Daima, et le stress se lisait sur chaque planche. Entre la disparition d’Akira Toriyama, la crainte d’un « GT bis » et les exigences de partenaires comme Shueisha ou Bandai, la gestation de l’anime s’est faite sous haute tension. Coup d’œil express sur les doutes, les paris artistiques et les micmacs industriels qui ont failli envoyer le projet dans le décor.

Tempête créative chez Toei Animation : l’ombre du maître plane

Dès l’annonce du projet, les équipes de Toei Animation ont trimé avec une pression XXL : prolonger l’héritage d’Akira Toriyama sans son feu vert quotidien. Les premières feuilles de route, partagées dans un salon interne à Tokyo, affichaient un unique mot d’ordre : rester « plus Toriyama que Toriyama ». Facile à dire ! Les chara designers de Bird Studio ont donc ressorti les archives papier : crayonnés de 1984, celluloïds de l’arc Freezer, même des roughs inédits des OAV. Le tout a servi de boussole, quitte à bloquer la modernisation des traits. Résultat : débats serrés sur la taille des yeux de Goku enfant, la couleur du gi ou encore la longueur des queues de Saiyan. À chaque réunion, un responsable glissait un « Toriyama aurait validé ? ». L’ombre du sensei guidait tout, parfois jusqu’à paralyser la moindre prise de risque.

Le pari risqué du retour en enfance de Goku

Transformer de nouveau Goku en gamin paraissait casse-gueule. La team scenario, menée par un duo fraîchement sorti de One Piece Film Red, s’est heurtée à la peur du déjà-vu. Pour éviter le « copier-coller GT », ils ont injecté un twist : la régression touche aussi Vegeta, Piccolo et même Beerus, déclenchant un road-trip galactique aux enjeux plus sombres qu’il n’y paraît. Les projections tests chez Crunchyroll Atlanta ont pourtant révélé un bug : public conquis par la nostalgie, mais sceptique sur la cohérence de puissance. Du coup, un nouveau barème de ki a été esquissé, plus proche du jeu mobile Dokkan Battle que du manga original. Ironique, mais efficace pour calibrer l’action et rassurer les statisticiens de Bandai qui financent la gamme de figurines articulées.

La mise en danger était réelle : rater cette mécanique et c’était l’assurance d’un bad buzz façon Super Hero en 2022. La version finale propose un Goku plus vulnérable, forçant les fans à redécouvrir ses racines d’explorateur. Grosse claque émotionnelle lors du pitch final : un duel sur Namek où le héros est trop petit pour déclencher un Kamehameha complet. Pari osé, mais validé.

Calendrier infernal et pression des partenaires

Quiconque a déjà organisé une convention sait que le chrono tue la créativité. Ici, ce sont Fuji TV et Viz Media qui ont serré la vis : diffusion en prime-time dès l’automne, doublage multilingue parallèle, et livraison de 26 épisodes final cut six mois avant l’antenne. Pour tenir, les animateurs ont jonglé avec une astuce : externaliser certaines in-betweens à un studio de Séoul, pendant que les key frames restaient à Tokyo. Risque assumé : style potentiellement hétérogène. Un superviseur a donc créé un guide digital de 200 pages, distribué via tablette, reprenant chaque pose iconique de la saga. Ça a sauvé la cohérence visuelle, mais les nuits blanches se sont enchaînées. L’équipe songe encore à ce marathon chaque fois qu’un fan réclame « une version Blu-ray avec plus de frames ».

La bande-son, secret sauce pour séduire le public global

Le compositeur, recruté après son travail remarqué sur Demon Slayer, a proposé un mélange audacieux : shamisen électronique, cuivres funk et chœurs gospel. Les puristes tremblaient, mais Shueisha exigeait une identité sonore mémorable pour booster les streams Spotify. Un test A/B mené sur 5 000 fans a montré une hausse d’attention de 12 % lorsque la track « Saiyan Soul Bounce » démarre. Cette data a convaincu les derniers sceptiques. Bandes originales pressées en vinyle holographique, spots TikTok lancés par des DJ japonais : la musique devient arme de captation, prête à éclater sur Google Discover via shorts viraux. Détail croustillant : un sample caché reprend le cri de Gohan lors du Cell Game, clin d’œil que seuls les vétérans reconnaîtront.

Réactions anticipées et stratégie pour éviter le bad buzz

Depuis l’échec partiel de Dragon Ball Super chapitre Moro, la licence sait qu’une étincelle suffirait à enflammer X et Reddit. Pour Dragon Ball Daima, les communicants ont donc planifié une « release tampon ». Deux semaines avant la sortie, cinq influenceurs hispano-américains triés sur le volet recevront le pilote avec interdiction de spoiler les twists majeurs. En échange, interviews exclusives du réalisateur et un voucher pour la tournée immersive Bandai Namco. Cette manœuvre vise à générer du post positif sans révéler le cœur du script. Parallèlement, une cellule de modération sous-traitée scrute déjà les leaks Discord. Tout fichier suspect est signalé à la seconde ; échec impossible après le fiasco de l’arc Granolah. Reste à voir si le shield tiendra face à l’appétit des fans.

Et toi, t’en penses quoi franchement ?

Source: anime.everyeye.it

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