Bon, on va pas tourner autour du pot, y’a du gros dossier sur la table côté parcs d’attractions en Île-de-France. Macron balance un projet énorme, trois parcs à thème, un partenariat avec l’Arabie saoudite, tout ça pour un gros paquet de milliards. Mais attention, faut calmer tes ardeurs si tu rêvais d’un parc Dragon Ball en France, c’est pas pour tout de suite !
Emmanuel Macron et l’annonce choc des parcs à thème en Île-de-France
Le 24 août, le président Macron a annoncé un projet colossal : créer trois parcs à thème autour de Paris. Cergy-Pontoise, dans le Val-d’Oise, est le spot choisi pour accueillir ces futurs temples du fun et de la culture pop. L’objectif ? Développer un pôle touristique et culturel d’envergure avec un investissement annoncé à près de six milliards d’euros.
Cette annonce a fait grincer des dents parmi les fans de manga. La promesse d’un parc autour de l’univers de Dragon Ball avait enflammé les réseaux sociaux. Mais la réalité est plus complexe. Les détenteurs japonais des droits du manga culte démentent avoir donné leur feu vert pour un projet sur le sol français.
La licence Dragon Ball : un mythe qui résiste aux annonces politiques
Toei Animation, détenteur majeur des droits, a fermement rappelé qu’aucune licence n’a été accordée pour un parc Dragon Ball en France. Officiellement, rien n’est signé. Et ça change tout. Ce qui avait été présenté comme une certitude n’est en fait qu’une idée en discussion, un talk-show diplomatique plutôt qu’un deal béton.
Pourtant, le 24 août, Macron et le prince héritier Mohammed ben Salmane se sont affichés hyper complices, affirmant partager une passion commune pour les mangas, avec à la clé cette surprise autour de Dragon Ball. Une belle histoire à la sauce diplomatie culturelle, mais sans validateurs japonais dans la boucle…
Qui porte les droits sur Dragon Ball ? Retour à la réalité du business
L’univers Dragon Ball s’étale sur plein de supports, chacun contrôlé par des sociétés différentes. Bandai Namco, Shueisha, Toei Animation… tous intraitables quand il s’agit de protéger leur trésor. Alors forcément, dès qu’un projet de parc à thème pointe le bout de son nez sans leur accord officiel, ça chauffe.
Qiddiya Investment Company, le fond saoudien derrière l’investissement, a préféré rester flou. Ils évoquent des discussions en cours avec des marques internationales mais rien n’a été finalisé. Patience, patience, le serpent n’est pas encore sorti du panier.
Le parc d’attraction saoudien : le vrai Dragon Ball est là-bas
Ce qu’a oublié pas mal de monde, c’est que Qiddiya a déjà balancé un parc Dragon Ball géant en Arabie saoudite, au sein de Qiddiya City. C’est là que toutes les images officielles pornos du projet ont été publiées, pas en France. Toei a même tenu à préciser que les visuels brandés “Dragon Ball” qui tournent sur les médias ne concernent pas Cergy-Pontoise.
Alors oui, le parc français est vraiment dans les starting blocks côté financement et ambition, avec un objectif d’empocher 22 000 emplois directs. Mais ne te fais pas de film, le Dragon Ball tricolore va devoir attendre un peu avant de décoiffer comme Goku en mode Super Saiyan.
Et toi, t’en penses quoi franchement ? Ce coup de communication assez osé autour de Dragon Ball va-t-il décevoir ou au contraire relancer l’intérêt pour les mangas en France ? Le débat est ouvert.
Source: www.rtl.fr




