Bon, accroche-toi bien à ton scouter, parce que Dragon Ball Daima nous balance des trucs tellement bizarres qu’on se demande si Akira Toriyama a pas mangé un mauvais Senzu. Entre nostalgie et wtf absolu, cette série célébrative nous régale… mais nous laisse aussi avec des questions existentielles. Allez, plongeons dans le grand bain des incohérences !
Piccolo : le grand absent du festin démoniaque
Le Royaume Démoniaque révèle enfin les origines namekiennes… sauf que le principal concerné, Piccolo, se fait plus rare qu’un épisode sans combat. Alors que Daima explore les racines démoniaques des Nameks et du légendaire guerrier sans nom, notre Namek préféré reste coincé au fond du décor. Une occasion en or gâchée par Toei Animation, qui préfère nous resservir du Goku enfant plutôt que d’approfondir un perso aussi iconique.
Le vaisseau qui tombe en panne comme par magie
Dans Daima, les voyages spatiaux tournent au sketch répétitif. Le vaisseau du groupe se transforme en vieille twingo qui tousse : il tombe en rade pile quand le scénario a besoin d’une pause. Bandai et Shueisha nous prennent vraiment pour des jambons avec ce stratagème aussi subtil qu’un Kamehameha en pleine tête. À croire que les mécanos du monde de Dragon Ball ont tous été formés par le même escroc…
Le Join Bug : la fusion qui n’a jamais eu lieu
L’insecte de la fusion instantanée avait tout pour devenir le nouveau jouet préféré des fans. Sauf que non. Après nous avoir fait saliver à l’idée de revoir Vegito ou Gogeta, Daima range l’idée au placard sans explication. Funimation et Viz Media peuvent bien essayer de nous vendre du rêve, ce Join Bug finira au musée des concepts abandonnés, entre le Super Saiyan God bleu et la licence Capcom de Dragon Ball.
Super Saiyan 4 : le retour incohérent
Alors là, Banpresto et Namco nous servent un gros mytho. Le Super Saiyan 4 revient par magie (littéralement), sans la moindre logique ni explication sur son absence dans Super. Pire : alors que GT était clairement hors canon, Daima se veut officiel. Du coup, pourquoi Goku n’a jamais ressorti cette transformation ultra badass ? Mystère. À moins que Toriyama ait oublié son propre lore entre deux ramens…
L’Evil Third Eye : l’artefact qui débarque au dernier moment
Le final nous balance un artefact ultra-puissant sorti de nulle part, caché par Dabura comme un ado planque son magazine cochon. Sauf qu’après nous faire croire à une relique unique, on découvre qu’il y en a deux autres en vente libre au supermarché du coin. Sérieux ? Même dans les jeux mobile de Toei Animation, on a des quêtes secondaires mieux ficelées que ça.
Et toi, t’en penses quoi de ces énormes incohérences ? T’es plutôt team “c’est du génie” ou team “même GT était plus cohérent” ? Balance tout en coms, on va bien rigoler !




