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Dragon Ball Z revient sur Mediaset Infinity et éclipse GT : le dénouement après 30 ans

Bon, on va pas tourner autour du pot : la nouvelle claque. Dragon Ball Z revient en clair sur Italia…

Par Lucas Perrin4 min de lecture

découvrez la fin de dragon ball gt sur mediaset infinity après 30 ans d'absence, avec un retour exceptionnel dans l'univers dragon ball z.

Bon, on va pas tourner autour du pot : la nouvelle claque. Dragon Ball Z revient en clair sur Italia 2 et débarque gratos sur Mediaset Infinity. Tout est dispo depuis cette semaine, en plein 40e anniversaire du manga ; pas besoin d’attendre le samedi matin ni de ressortir les DVD rayés. La plate-forme promet l’intégrale en HD, sans filler, avec le doublage qui a bercé quatre générations. Autrement dit, le Kamehameha du confort.

Dragon Ball Z : un retour tonitruant sur Mediaset Infinity

Dès 15 h 15, du lundi au vendredi, Sangoku, Vegeta et Piccolo refont chauffer l’antenne italienne. Le vrai jackpot, c’est le streaming instantané : tu rates un épisode ? Un clic et ça repart. Mediaset a même glissé des recap express pour ceux qui auraient oublié l’arc Cell ou la fusion Gotenks. Ce choix n’est pas du hasard : depuis l’explosion de Dragon Ball Super, le public réclame une porte d’entrée claire dans la saga. En rééditant Z avant tout, le diffuseur coupe l’herbe sous le pied des pirates et flatte la fibre nostalgique.

Côté coulisses, Toei a fourni la remasterisation 4:3 native ; pas de coupes sauvages, pas de crop. Les OST mythiques de Shunsuke Kikuchi sont intactes. Les fans les plus pointilleux saluent un son nettoyé qui laisse enfin entendre le rugissement de Vegeta sans saturation. Un lancement calibré pour séduire les anciens et, surtout, accrocher les ados scotchés à TikTok qui découvrent l’anime en tranches de trente secondes.

Une éclipse nommée GT : pourquoi la série sort du canon

Le même communiqué Mediaset a fait l’impasse totale sur GT. Silence radio. Cette absence n’est pas un oubli : lors du Genkidamatsuri 2026, Toei a gravé dans le marbre ce que la rumeur traînait déjà. GT est officiellement tagué « non canon ». La timeline retenue enchaîne Dragon Ball, Z, Super, puis Daima. Tout le reste passe au statut de « what-if » géant. Fini le débat stérile dans les threads Reddit.

Pourquoi cet effacement ? Toriyama n’a jamais scénarisé GT. Il s’était contenté de pistes visuelles. À l’inverse, Daima a bénéficié de ses scripts complets, du design des Kaioshins jusqu’au Super Saiyan 4 modernisé. La production actuelle, menée par Akio Iyoku, veut une cohérence béton avec les longs-métrages Broly et Super Hero. GT détourne trop l’univers : Pan trop âgée, Uub relégué, absences d’évolutions divines. Le verdict fait mal aux nostalgiques, mais clarifie enfin la feuille de route.

Le dénouement d’une querelle vieille de trente ans

Flash-back. En 1996, GT sortait pour combler le vide post-Cell. Dès le premier opening, les fans italiens gueulaient déjà sur le character design aplati. Trois décennies plus tard, la discussion saturait toujours Twitter. Ce mois-ci, l’annonce officielle agit comme un couperet : débat clos. Le mot « dénouement » n’est pas galvaudé, car il libère aussi les créatifs. Plus besoin de se contorsionner pour raccorder Baby au Tournoi du Pouvoir.

Conséquence directe : les éditeurs de figurines corrigent leurs gammes. Bandai Tamashii inscrit « Imaginary Works » sur les boîtes de Super Saiyan 4. Les scénaristes de jeux vidéo adoptent la même ligne. Xenoverse 3 place désormais GT dans un arc parallèle, traitant Baby comme une anomalie temporelle. Cette clarification évite le casse-tête aux nouveaux venus : un chemin simple, zéro embrouille. Les vétérans peuvent toujours chérir GT, mais ils savent où il se situe : hors trajectoire principale.

Impact sur la saga et le futur de l’anime

Valider Daima et expulser GT libère de la place pour le prochain arc Galactic Patrol, déjà teasé dans un trailer flamboyant. Mediaset prévoit une diffusion quasi simultanée avec le Japon. L’objectif : conserver l’élan hype et éviter les spoilers massifs qui fusent en moins de cinq minutes sur les réseaux. L’animation profite aussi de la tech Unreal Engine 5 : décors 3D temps réel, motions plus souples, color grading proche du film Super Hero. La franchise aligne ainsi nostalgie et modernité.

Sur le plan narratif, le nouveau statu quo rend crédibles les power-ups divins obtenus par Goku et Vegeta. Oob revient enfin sur le devant, et Pan reste enfant, permettant un passing de flambeau naturel. Les tournois e-sport autour de Dragon Ball FighterZ vont intégrer ces versions. Les streamers se frottent déjà les mains. Résultat : un public élargi, du collectionneur de VHS au gamer Switch 2.

Revoir l’intégralité du manga animé sans se perdre

Avec la hiérarchie clarifiée, l’ordre conseillé est limpide. Commence par Dragon Ball, passe à Z via Mediaset ; enchaîne avec les films Broly et Super Hero, puis avale Super et Daima. Cette route suit le développement des personnages sans incohérence de puissance. Pour le hors-ligne, les coffrets Blu-ray Z « 40th Anniversary » sortent fin mois prochain, audio FR/IT/JAP, sous-titres multilingues. Les cinémas d’été programment aussi des marathons Saiyan Saga à Boo Saga, idéal pour vivre le boost d’aura en version IMAX.

La bonne nouvelle : tout reste légal et gratuit jusqu’à l’arc Namek grâce à Mediaset Infinity. Les smartphones profitent d’un mode picture-in-picture : tu replies l’épisode et replies ton DM Instagram. Si tu cherches l’expérience papier, Glénat relance l’édition « Perfect Color ». Coupler lecture et visionnage renforce l’immersion et révèle les différences subtiles de mise en scène. En clair, la porte est grande ouverte. Alors, prêt à replonger ?

Source: www.libero.it

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