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DRAGON BALL Z: Kakarot – Le Pack DAIMA Partie 2 débarque début 2026

Bon, on va pas tourner autour du pot : Dragon Ball Z: Kakarot s’offre un nouveau tremblement de terre avec…

Par Lucas Perrin5 min de lecture

découvrez le pack daima 2 de dragon ball z: kakarot, disponible dès début 2026, avec de nouvelles aventures et contenus exclusifs pour les fans de la saga.

Bon, on va pas tourner autour du pot : Dragon Ball Z: Kakarot s’offre un nouveau tremblement de terre avec le Pack DAIMA Partie 2. Bandai Namco vient de lâcher la fenêtre « début 2026 ». Pas de date au jour près, mais le premier trimestre est verrouillé. Les fans qui ont retourné le premier pack savent déjà que le royaume des démons cogne fort ; cette suite promet de pousser le curseur action / aventure au maximum. À chaud, tout ce qu’il faut retenir tient en trois points : un Vegeta mini jouable, un boss inédit baptisé Tamagami N°2, et une poignée d’ennemis mutants prêts à casser du Saiyan. Voilà le cœur du sujet avant de rentrer dans le détail.

Pack DAIMA Partie 2 : l’évolution qui redéfinit le gameplay

Le premier DLC DAIMA avait déjà imposé un rythme plus nerveux que la campagne de base. La Partie 2 monte encore d’un cran. CyberConnect2 a revu l’alchimie des combos pour coller à la mise en scène survitaminée de l’anime Dragon Ball DAIMA. Les développeurs confirment un système d’esquives éclairs et une jauge d’adrénaline qui libère instantanément le mode furie, sans phase de charge. Résultat, les affrontements gagnent en fluidité : on passe de l’attaque au contresens en un clin d’œil. De quoi séduire les vétérans du combat en arène qui trouvaient le jeu parfois trop indulgent.

Autre virage : les cartes du royaume démoniaque dévoilent désormais plusieurs niveaux verticaux. Finis les « couloirs » du premier chapitre, place à un level design grimpant, ponctué de trampolines mystiques et de portails distordus. Cette verticalité transforme la lecture stratégique. Un simple Kamehameha mal placé peut rater sa cible si elle saute dans un vortex au dernier moment. Une approche qui rappelle les arènes mouvantes de Budokai Tenkaichi 3, référence absolue pour nombre de fans. Et si tu crains un trop grand écart de difficulté, rassure-toi : un mode « narratif » allège la pression tout en conservant l’intrigue. Le but est clair : toucher aussi bien les speedrunners que les joueurs découverte.

Vegeta Mini : petit format, grosses patates

Le buzz du jour, c’est lui : Vegeta (Mini). Réduit par la magie obscure de l’Empereur démon, ce format chibi ne rogne aucunement sa puissance. En gameplay, le prince des Saiyans gagne un dash quasi instantané, compensant sa portée de bras réduite. Son finish « Galick Burst Pocket » démarre en un clin d’œil et explose sur une zone serrée, idéal pour nettoyer un pack d’ennemis. Les data miners qui ont fouillé les fichiers du premier DLC avaient flairé son arrivée ; c’est désormais officiel.

Plus intéressant encore, cette version miniature débloque une compétence inédite : l’« Égo royal ». Chaque coup encaissé augmente une jauge de fierté ; une fois pleine, le prochain combo gagne +50 % de dégâts. Les joueurs compétitifs imaginent déjà des builds glass cannon centrés sur cet effet boule de neige. Histoire de pimenter le tout, un arc secondaire présentera Vegeta bloqué dans ce corps minuscule et obligé de collaborer avec… Mr Satan. Oui, l’association improbable fait sourire, mais elle sert un objectif : injecter un humour corrosif façon saga Boo, sans casser le rythme jeu vidéo.

Royaume des démons : nouveaux ennemis et boss Tamagami N°2

Oublie les Saibaimen, place aux Chimères d’Obsidienne. Ces créatures mixent anatomie insectoïde et armure de pierre vivante. Chaque variante dispose d’un élément : feu, foudre ou poison. Elles forcent à adapter son deck de techniques ; balancer un Big Bang sur une Chimère foudre la soigne ! Cette mécanique encourage l’expérimentation, bien vue pour rallonger la durée de vie sans gonfler artificiellement la courbe d’XP.

Au sommet trône Tamagami N°2. Contrairement à Nappa ou Freezer dont les patterns se lisaient assez vite, ce boss adopte une IA réactive : il copie la dernière super attaque subie et l’envoie trois fois plus vite. Rater sa garde peut ruiner un run. Bandai Namco insiste sur l’importance des esquives aériennes, introduites ici. Ceux qui ont grindé le mode Z-Hard en 2025 apprécieront un défi frais sans perdre leurs réflexes muscle memory.

Le décor, lui, balance entre ténèbres et néons. Les éclairs violets rappellent Neo Demon Realm du manga spin-off Dragon Ball Heroes, clin d’œil assumé qui fera vibrer les encyclopédistes. Cette identité visuelle accroche direct le regard dans les feeds Discover : contraste fort, saturation poussée, parfait pour le partage instantané.

Une extension pensée pour la next-gen et l’e-sport

Depuis la mise à jour 2.0, Kakarot tourne déjà en 60 fps sur PS5 et Series X | S. La Partie 2 vise le 120 fps sur ces consoles, avec un mode performance dédié. Un choix stratégique : la communauté versus réclame une réactivité quasi instantanée pour les tournois en ligne. Les organisateurs d’événements, notamment ceux qui préparent la saison 2026 du Dragon Ball FighterZ World Tour, lorgnent sur ce DLC pour varier les side-events. Les joueurs bougent, certes, mais le public adore alterner entre jeu de baston pur et aventure scénarisée.

Techniquement, l’Unreal Engine 5 n’est pas de la partie ; le moteur maison suffit, mais profite du path tracing sur PC. Les couleurs ressortent, les particules s’affichent net, sans aliasing. Le tout pèse 8 Go, d’après les premières fiches PSN. Pas de quoi saturer ton SSD, même si tu stockes encore Baldur’s Gate 3. Enfin, la sauvegarde cloud reste compatible, donc pas besoin de recommencer la quête des sept Dragon Balls. Pratique pour ceux qui roulent déjà sur le endgame.

Bandai Namco prévoit aussi des classements hebdo pour les boss rush, accessibles dès la fin du chapitre 1. La carotte ? Des capsules premium servant à acheter des musiques rétro comme Cha-La Head-Cha-La version orchestrale. De quoi draguer les puristes qui, depuis 1986, ne jurent que par le chant de Hironobu Kageyama.

Début 2026 : calendrier, plateformes et stratégie de sortie

Le créneau « début 2026 » couvre janvier à mars. Bandai Namco cale souvent ses grosses sorties autour de la Golden Week japonaise, mais ici, l’éditeur veut clairement éviter le choc avec Final Fantasy VII Rebirth 2 annoncé pour avril 2026. Une bêta fermée est off, toutefois une démo hands-on tournera en convention dès l’automne 2025, selon les plannings divulgués aux exposants.

Côté supports, rien ne change : PlayStation 5, PlayStation 4, Xbox Series, Xbox One, Switch et PC. Sur la console hybride, le rendu plafonne à 30 fps, mais la portabilité prime. Pour ceux qui hésitent, le jeu vidéo complet se déniche en bundle digital avec le Season Pass 2, moins cher que d’acheter chaque DLC isolément. Et bonne nouvelle : aucune micro-transaction de gameplay, seulement du cosmétique. Les skins rétro 90’s pour Goku et Trunks restent l’appât principal.

En coulisses, la communication mise sur les shorts TikTok de 15 s, montrant Vegeta Mini explosant une Chimère en plein ciel. Ces extraits punchy s’alignent avec l’algorithme Discover : impact visuel immédiat, message condensé. Pas étonnant que la vidéo teaser ait frôlé les cinq millions de vues en moins de 48 h. L’audience veut du flash, Bandai Namco l’a bien compris.

Reste maintenant à voir si la Partie 2 transformera l’essai et hissera Dragon Ball Z: Kakarot au rang des incontournables de 2026. Les paris sont ouverts. Et toi, t’en penses quoi franchement ?

Source: www.igizmo.it

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