Bon, on ne va pas tourner autour du pot : Bandai Namco vient de lâcher l’info que tout le monde attendait. La date de sortie du prochain contenu de Dragon Ball Z: Kakarot se cale sur le tout début 2026, pile dans le premier trimestre. Oui, c’est encore loin, mais les premières images du pack DLC DAIMA Partie 2 en valent la chandelle. Mini Vegeta jouable, boss inédit, nouvelle zone démoniaque… l’action-RPG de CyberConnect2 n’a clairement pas fini de gratter des heures de jeu. Place maintenant aux détails qui font déjà chauffer la communauté.
Mini Vegeta prend enfin les commandes : focus sur le nouveau personnage jouable
Dès que le trailer s’est lancé, un rire incrédule a traversé les réseaux. Voir Vegeta réduit à la taille d’un gosse, mais balancer un Armor Strike capable de plier un tank, c’est un cocktail d’absurdité et de hype dont seule la licence Dragon Ball Z a le secret. Mini ou pas, le prince des Saiyans conserve sa morgue : l’animation de son Arc Shot le montre tournoyer comme un boomerang, frapper, puis relâcher une onde supersonique qui ouvre une brèche dans la défense adverse. Cette mécanique brise-garde promet des combos salés, surtout quand on sait que le système de Kakarot récompense l’agressivité.
Derrière le fun, il y a une vraie utilité : le roster manquait d’un attaquant mobile capable de gérer plusieurs cibles sans lancer de Kamehameha à tout-va. Mini Vegeta vient combler ce vide. Sa petite hitbox lui permettrait d’esquiver certaines projections de boss, un atout appréciable dans les arènes du Royaume Démoniaque où les tornades imprévisibles sont légion. Reste à découvrir si ses statistiques suivront la logique “petit mais costaud” ou si les développeurs opteront pour un équilibrage plus sage. Réponse lors de la sortie, mais les fans misent déjà sur l’option “glass canon” ultra nerveux.
Tamagami Number Two : un boss qui sent la foudre et le sable chaud
Après Carmin et autres lieutenants démoniaques, place à Tamagami Number Two. Gardien officiel de la Dragon Ball à deux étoiles, ce colosse manie la lance comme un samouraï turbo-sous stéroïdes. Sa technique Crosswave Slash projette une onde en forme de croix qui lacère le terrain et rappelle le Galick Gun visuellement. Plus vicieux encore, son Vortex Strike invoque une tempête aspirante ; rester coincé dedans, c’est encaisser des dégâts sur la durée et perdre tout momentum. Les joueurs devront varier dashs latéraux et contres parfaitement timés pour ne pas se faire envoyer valser hors de l’arène.
CyberConnect2 aime caler un apprentissage progressif : expect un premier round “découverte”, suivi d’une phase enragée où le boss annule les ki blasts grâce à des bourrasques permanentes. L’idée est claire : pousser la communauté à maîtriser le corps-à-corps tout en gérant les tornades. Les forums craignent déjà un mur de difficulté façon Bonyū dans l’arc Broly, mais la promesse d’un emblème d’âme légendaire vaut la sueur.
Ce choix de design colle à l’esprit de la nouvelle série animée DAIMA : un univers démoniaque imprévisible où chaque ennemi exploite l’environnement. Tamagami Number Two reprend ce credo à la lettre et devrait offrir un combat mémorable, pile dans la veine “Boss Souls” qui plaît tant aux speedrunners.
Exploration du Premier Monde des Démons : ce qui change vraiment dans l’extension
Le premier DLC DAIMA avait ouvert une brèche narrative. Cette extension va plus loin en libérant le Premier Monde des Démons, une zone ouverte parsemée de temples flottants et de geysers de ki sombre. Finies les plaines paisibles de la Terre : ici, les décors sont hostiles et modulaires. Des ponts se forment ou s’écroulent après chaque combat majeur, obligeant le joueur à improviser son chemin. Les fans de Xenoverse reconnaîtront le plaisir du stage “Chaos Dimension”, mais avec le polish visuel du moteur Unreal custom de CyberConnect2.
Niveau bestiaire, les Gendarmerie Tank balancent des salves électriques qui paralysent, tandis que les Gendarmerie Officers appellent des sbires par portails successifs. Cette pression permanente rompt la routine classique “affrontement + collecte d’orbes”. Les missions secondaires capitalisent sur ce chaos : libérer un artefact avant que le sol s’affaisse, protéger des Nameks miniaturisés, ou escorter Trunks-Kid qui peste contre la malédiction réductrice. L’ADN action-RPG se teinte ainsi d’un soupçon de tower defense, assez rare pour être souligné.
Récompenses et progression : que valent les nouveaux emblèmes et objets culinaires ?
Chaque chapter du DLC DAIMA offre des bonus, mais la Partie 2 paraît particulièrement généreuse. Les data-miners parlent d’un pack de consommables inédits : ramen démoniaque boostant la jauge de ki, bonbons maléfiques dopant la vitesse de récupération, sans oublier une soupe de méduse qui triple l’EXP pendant trois minutes. Le tout s’aligne sur la philosophie “burst & run” du nouveau contenu. De quoi préparer un farm express avant la future Partie 3 déjà teasée dans les crédits du jeu vidéo.
Côté emblèmes d’âme, l’accent est mis sur la synergie : Vegeta (Mini) + Goku (Mini) débloque un boost d’attaque conjointe, tandis que l’association avec Pan renforce la défense airborne. Ce changement pousse à refaire l’arc principal avec la nouvelle compo, histoire de tester la différence contre Freezer ou Cell. La progression horizontale séduit les vétérans en mal de renouveau ; un joueur de Lyon rapporte déjà avoir ressorti sa save de 2023 pour optimiser son tableau complet, preuve que l’équipe de développement sait titiller la fibre collectionnite.
En résumé, le grind ne sera pas uniquement cosmétique : ces emblèmes auront un impact tangible sur la vitesse d’élimination des élites démoniaques, ce qui donnera un vrai goût de fraîcheur au late-game.
Pourquoi ce DLC mise sur le timing début 2026 : décryptage marché et fanbase
Choisir un lancement entre janvier et mars n’est pas anodin. La licence Dragon Ball Z profite généralement d’un creux dans les sorties triple A pour occuper la scène. Hors quelques FPS occidentaux, le calendrier reste léger début d’année, offrant une visibilité maximale sur les stores numériques. De plus, la nouvelle série animée DAIMA doit diffuser sa seconde vague d’épisodes à la même période, créant un écho marketing naturel entre écran et manette.
La stratégie de Bandai Namco vise aussi à installer un rythme. Première Partie de l’arc démoniaque : juillet 2025. Seconde Partie : premier trimestre 2026. Tout indique un suivi annuel, assez espacé pour laisser la communauté respirer, mais assez rapproché pour que l’engouement reste chaud. Les réseaux français l’ont prouvé : à peine le tweet “Part 2 revealed” posté, le hashtag #KakarotDAIMA a dépassé #OnePiece1090 dans la soirée. L’effet momentum est réel, et les organisateurs de conventions 100 % manga se frottent déjà les mains : une nouvelle vague de cosplays “Mini Saiyans” devrait déferler dans les allées.
Reste la question du prix. Aucun chiffre officiel, mais les insiders tablent sur une tarification identique à la Partie 1. Avec un contenu annoncé plus dense, ce positionnement évite le bad buzz “DLC voleur” et rassure les nouveaux venus qui découvrent seulement maintenant le jeu grâce aux promos d’hiver. Dans tous les cas, le modèle d’extension en chapitres séduit une base installée de cinq millions de joueurs, et la DAIMA Partie 2 se profile comme un maillon clé pour maintenir cette courbe ascendante. Alors, prêt à replonger ? Cette fois, c’est Mini Vegeta qui mène la danse : la hype est réelle, parole de Saiyan.
Source: multiplayer.it




