Bon, on va pas tourner autour du pot : Dragon Ball Z frappe encore plus fort. La deuxième partie du DLC Daima vient de tomber, et la hype explose. Goku, Trunks et la clique plongent plein pot dans le Royaume des Démons. Au programme : nouveaux boss, montée en super saiyan XXL et cinématiques qui claquent la rétine. L’info clef ? Le joueur peut enfin tester la toute fraîche forme “Ω” de Gohan, taillée pour un combat sans concession.
Une sortie calibrée pour le buzz et la nostalgie
Bandai Namco ne lâche rien. Après dix millions d’unités écoulées, Kakarato continue son ascension. La firme vise clairement Google Discover : teaser percutant, visuels lumineux, date calée au 15 janvier 2026. Tout est pensé pour s’afficher dans tes flux avant même ton café. Ce choix de timing n’est pas anodin : janvier reste un mois creux côté triple A, donc le DLC monopolise la conversation gaming. Et la recette fonctionne : dès l’annonce, le hashtag #Kakarato2 grimpe top 5 sur X, porté par les nostalgos de la série animée qui retrouvent les vibes du film “Fusion”.
Côté contenu, on traverse deux Mondes Démons. Premier stop : Forêt Rubis, bourré de portails altérant la gravité. Deuxième escale : Labyrinthe d’Ébène, puzzle géant où l’aura maléfique grignote ta jauge de ki. Ce rythme casse le schéma “couloir baston” reproché au premier pack. Objectif : surprendre, retenir le scroll et décrocher la une des suggestions mobiles.
Gameplay revu : plus de verticalité, moins de grind
Avec cette aventure, CyberConnect2 injecte un système d’altitude libre. Désormais, un enchaînement d’esquives aériennes peut annuler la moitié d’un combo adverse. Résultat : on spamme moins la touche parade, on jongle plus avec la 3D. Autre tweak attendu : l’XP adaptative. Les mobs s’alignent sur ton niveau moyen, fini la corvée de farm sur les sangliers du Mont Paozu. Le studio a d’ailleurs cité les retours du forum PlayStationBit : les “chasseurs de trophées” réclamaient un défi net sans devoir grinder cinq heures. Message reçu.
Au rayon skills, Piccolo hérite d’un “Makankôsappô Cyclone” capable de percer plusieurs ennemis. Couplé à l’auto-target, le feeling rappelle l’ultime de Naruto Storm, maison CC2 oblige. Les fans de manga noteront le clin d’œil à l’arc Garlic Jr. : l’attaque draine le ki sombre, pile dans la thématique démon.
Techniquement, le patch pèse 9 Go. Sur PS5, le mode performance tient 60 fps même pendant les météores de Vegeta. Sur PC, la 3060 suffit en 1440p, VRR activé. Bref, pas besoin de vendre un rein.
Scénario : quand le Roi Gomah sort l’artillerie lourde
La trame s’ouvre direct sur une invasion. Gomah a absorbé le Troisième Œil Maléfique, référence obscure au film “Plan to Eradicate the Saiyans”. Les anciens se régalent, les néophytes captent via un flashback express. Derrière, Trunks du futur découvre une prophétie gravée sur la porte du Royaume : “Celui qui maîtrisera l’œil contrôlera les Sagas passées”. Autrement dit, on revisite des lieux icônes dans une version corrompue. Goku affronte ainsi un “clone infernal” de Raditz, boosté au ki violet. Fan-service total, mais jamais gratuit : chaque duel double la jauge de symbiose, nouvelle mécanique débloquant des finish à deux.
L’écriture adopte un ton plus sombre. Pan, pourtant mascotte joyeuse, se fait capturer et son énergie sert à alimenter un artefact. Ce twist lance une chasse urgente, amplifiant la tension avant chaque zone. Cet écho dramatique rappelle l’ère Z, période Cell, et nourrit un sentiment d’urgence qui colle à l’écran de ton smartphone : tu veux connaître la suite, donc tu cliques.
Équilibrage eSport : le défi Endgame du Tournoi des Démons
Le studio pense déjà aux streams. Un mode arène chronométré pop après le générique. Trois rounds, aucun soin, leaderboard global et rotation hebdo d’effets instables. On voit déjà les speedrunners YouTube tenter de casser la barre des quatre minutes. L’équilibrage retient la leçon Dragon Ball FighterZ : priorité à la lisibilité. Les auras exagèrent moins, les frames d’invulnérabilité sont réduites. Ce fine-tuning assure des duels clairs pour les spectateurs, élément clé pour plaire à l’algorithme Discover qui adore les extraits courts, punchy, compréhensibles sans contexte.
Bandai Namco mise aussi sur un cross-progression cloud : tu switches de la console au mobile GeForce NOW sans perdre la save. Pratique pour grind une vague entre deux stations de métro. Ce confort d’usage renforce la rétention, objectif n°1 de toute mise à jour live en 2026.
Pourquoi ce DLC redéfinit la formule Kakarot
Jusqu’ici, Kakarato jouait la carte musée interactif. Avec cette deuxième partie, l’équipe ose la création pure. Nouveaux biomes, boss inédits, skills originaux : on tutoie enfin le concept de “Saga alternative” plutôt qu’un simple re-tell. Cette prise de risque ouvre la porte à des crossovers. Des dataminers ont déjà spotté des fichiers “GT_AdultGoku” dans le back-end, laissant rêver à un futur pack Grand Tour. Si ça se confirme, la boucle sera bouclée : l’ARPG devenu plateforme vivante.
Sur le plan narratif, poser Gohan Ω comme pivot rééquilibre la lumière laissée à Goku. Les lecteurs de “Super” boudent souvent le manque de spotlight pour Gohan, ici il brille. Ce choix séduit la jeune garde TikTok, fan de power ups instantanés. D’un point de vue business, c’est un coup double : fresh blood côté perso, nostalgie côté décor.
En inondant les timelines avec des images flamboyantes et une accroche facile à partager, le DLC Daima Partie 2 coche toutes les cases pour dominer ton feed. Reste à voir si le prochain contenu saura garder ce nouvel élan. Mais avoue : ça fait longtemps qu’un jeu Dragon Ball Z n’avait pas autant bousculé la routine. Et toi, t’en penses quoi franchement ?
Source: www.playstationbit.com




