Goku Super Saiyan 4 arrive enfin dans Dragon Ball FighterZ, et c’est une petite bombe. L’annonce a fuité sur les réseaux avant d’être confirmée à l’EVO France : Bandai Namco a choisi la forme la plus féline de Goku pour relancer le jeu d’Arc System Works. Une première séquence in-engine dévoile des décharges d’énergie rouge rubis, un Final Shine qui découpe l’écran et un regard bestial taillé pour la compétition. Printemps 2026 : la date clignote dans le trailer, assez loin pour aiguiser le désir, assez proche pour nourrir les débats patchnotes en main.
Goku SSJ4, star d’un DLC qui redéfinit la méta
Pas de teasing interminable : l’essentiel tombe d’entrée. Le nouveau personnage est tiré de Dragon Ball Daima, et non de GT. Pourquoi ce choix ? Pour coller au marketing 2025 de Toei Animation, occupée à pousser sa prochaine série partout, de Funimation à Crunchyroll. Visuellement, Arc System Works a conservé le pelage sombre, mais a affûté les animations. Le dragon doré qui tourbillonne au-dessus de l’arène n’est plus un simple clin d’œil : il modifie la hitbox pendant l’Ultra. Sur Nintendo Switch, la preview montre 60 FPS constants, une prouesse pour un personnage aussi détaillé. Les versions PlayStation et Xbox promettent, elles, un anti-aliasing retravaillé, histoire que chaque poil de Saiyan soit aussi net qu’un scan haute résolution de Manga Plus.
Bandai Namco n’a pas communiqué le prix. Les insiders citent le modèle “3,99 €/perso” de 2021, mais la présence d’un Dramatic Finish inédit pourrait grimper la note. Impossible de passer à côté : le finish recrée la fin du Baby Saga, le tout sur un remix orchestré par le studio sonore de Shueisha. Le message est clair : relancer l’adrénaline, vendre du collectible numérique et rappeler à tous que la bataille est loin d’être finie.
Le patch d’équilibrage du 12 octobre bouscule le Z-Reflect
Avant même que Goku SSJ4 ne foule les arènes, un correctif massif débarque. Les développeurs ont reconnu que la mécanique Z-Reflect manquait d’impact sur la lecture neutre. Résultat : fenêtre active élargie, recul réduit, punition plus sévère en cas de whiff. Concrètement, les joueurs vont devoir choisir : prendre un risque calculé ou rester bloqués en garde et concéder la pression. Les frames datas publiées dans la nuit par la communauté Twitter ont déjà révélé que le Z-Reflect deviendra +5 on block si bien timé. Une révolution pour les mains de Kid Buu souvent accusées de ranger le cerveau.
Tout le roster profite de retouches. Gohan Adulte perd son Loops infini en coin, Broly gagne une armure supplémentaire sur son Lariat et Roshi voit son Kamehameha redevenir invulnérable sur les 5 premières frames. Les TO d’événements comme le Battle Hour annoncent déjà des phases de test express pour mettre à jour leurs règles. Fun fact : un coach a confié sur Discord qu’il allait devoir réécrire 40 pages de manuels combo avant la fin de semaine !
Scène esport : entre hype collective et sprint d’adaptation
EVO France l’a prouvé : l’effet nouveauté relance la hype comme un Kikoha en plein heal-run. Les équipes pro, soutenues par Crunchyroll et Funimation pour la diffusion, organisent des bootcamps express. Objectif : décortiquer la hurtbox de Goku SSJ4, chercher le pixel d’invulnérabilité, créer des blockstrings impossibles à sequencer hors training mode. Sur Paris, la team “Kami-Breakers” loue déjà un studio chauffé 24h/24 pour spammer l’Ultra après chaque hard knock-down.
Le patch crée aussi un pont générationnel. Les vétérans, fans de l’époque Budokai 3, redécouvrent le plaisir du cast élargi. Les nouveaux venus, souvent attirés par l’anime via Manga Plus, comprennent que le jeu de 2018 n’a rien d’un fossile. Les tournois online cross-platform entre Xbox et PlayStation profitent du netcode rollback ajouté fin 2024. Résultat : un ping stable même entre Paris et Tokyo, parfait pour que le streamer KenZama affirme en live que “c’est la meilleure version du jeu, point barre.”
Futurs DLC : messages codés et stratégies de relance
La phrase “the battle is far from over” qui clôt le trailer n’est pas un hasard. Bandai Namco prépare manifestement d’autres entrées. Les parieurs citent Vegeta SSJ4 ou un Gohan Beast, histoire de coller au calendrier merchandising de Shueisha. Certains dataminers auraient découvert des bribes de dialogues pour Omega Shenron et Cell Max, mais rien d’officiel. Ce qui est certain : Arc System Works teste la méthode “petit contenu, gros patch”, moins coûteuse qu’un FighterZ Pass intégral et plus efficace pour souffler sur les braises de la fan-base.
Côté business, la rumeur d’une édition complète circule. Elle regrouperait tous les DLC sortis depuis 2018, plus un making-of vidéo exclusif. Un moyen pour Bandai Namco de faire grimper les ventes sur Nintendo Switch 2, pendant que les versions PlayStation 5 et Xbox Series arboreraient un rendu 4K natif. Les partenaires de diffusion, Crunchyroll en tête, y voient déjà du contenu premium pour alimenter leurs rubriques gaming.
Un écosystème Dragon Ball en pleine fusion multimédia
Ce DLC n’est pas qu’un ajout de plus, c’est une pierre dans un édifice transmédia. Toei Animation mise sur Daima pour attirer une nouvelle vague de fans, tandis que Shueisha pousse les mangas dérivés sur Manga Plus. Funimation et Crunchyroll, fraîchement fusionnés, se battent pour les droits de simulcast. La sortie de Goku SSJ4 sert donc de porte d’entrée à ce grand puzzle. Chaque victoire en ligne rappelle un passage de l’anime, chaque Dramatic Finish encourage le binge-watch. Même les boutiques de figurines voient arriver des précommandes de statues “FighterZ Edition” avant que le personnage ne soit jouable.
Le timing est chirurgical. Au Japon, la Golden Week fait exploser les ventes de goodies, en Occident, les conventions comme Japan Expo réclament des démos jouables. Arc System Works orchestre ce tempo avec la précision d’un Senzu bien placé. Legacy musical ? Un nouveau thème composé par l’équipe de Guilty Gear, déjà teasé sur la chaîne YouTube officielle. Sphère licence ? Crunchyroll annonce un tournoi caritatif diffusé en simulcast, où chaque KO se transforme en don pour une ONG spécialisée dans l’accès à l’eau au Japon rural.
En clair, Dragon Ball FighterZ n’est plus un simple jeu de combat. Il est le carrefour où se croisent jeux vidéo, animation, streaming et culture pop japonaise. Et toi, t’en penses quoi franchement ? Le roi des Saiyans en fourrure mérite-t-il sa place au sommet ou n’est-ce qu’un coup marketing bien senti ?
Source: multiplayer.it



