Bon, on va pas tourner autour du pot : Dragon Ball Daima, c’était le feu sur le papier, mais à peine le feu d’artifice lancé qu’on se retrouve déjà dans la fumée. Annoncé à grands renforts de nostalgie, cet anime signé Toei Animation et chapeauté par l’incontournable Akira Toriyama promettait de faire pulser nos cœurs de fans comme à la grande époque de Dragon Ball Z. Sauf que, moins d’un an après la sortie, le soufflé retombe sévère et la commu’ commence à se demander si Daima, c’est pas juste une parenthèse qu’on va zapper aussi vite qu’un épisode filler sur Crunchyroll.
Dragon Ball Daima : Un retour trop inspiré du passé ?
À la base, l’idée sentait bon le fan service : Goku et la clique rajeunis, plongés dans un délire isekai avec des vibes “enfantins” et une grosse dose d’Anime nostalgie. Les décors, l’action, même les blagues à deux balles rappelaient la vibe du premier Dragon Ball. Sauf que…
- 🔁 Recyclage de concepts venus tout droit de Dragon Ball GT
- 👦 Scénario centré sur des héros en mode kids, déjà-vu et pas franchement original
- 🌀 Peu de réelles nouveautés, beaucoup de déjà-entendu
À force de faire tourner la nostalgie en boucle, le show finit par avoir du mal à dépasser le simple clin d’œil au passé. Les fans attendaient un coup de génie, ils ont eu un “best of GT revisité”. Pas étonnant que, sur les forums et Reddit, ça débat sec pour savoir si Daima enterre vraiment ses prédécesseurs… ou juste leur fait de l’ombre.
Des personnages secondaires laissés sur le banc
Ceux qui espéraient voir Piccolo ou Gohan briller se sont vite retrouvés déçus : le duo Goku-Vegeta a encore monopolisé l’écran. Résultat ?
- 😢 Piccolo oublié dans les fonds d’écran
- 👨👩👦 Gohan : absent, invisible – un comble après son carton dans Super Hero
- 💥 Nouvelles transformations réservées aux irréductibles du duo
Bandai Namco a zappé une belle occasion de booster la next-gen de héros. Forcément, ça grince des dents sur Twitter et dans les lives critiques de scan… On voulait du sang neuf, on a eu du réchauffé.
Manque de transversalité : Daima isolé du reste de la franchise
Dragon Ball, c’est aussi une histoire de multimédia. Or, Daima s’est retrouvé bloqué sur son anime, sans vrai manga pour nourrir l’univers ni jeux vidéo majeurs (sauf quelques skins vite oubliées sur Bandai Namco).
- 🕹️ Zéro manga dédié dans Jump Magazine
- 🎮 Présence rachitique dans les jeux Dragon Ball
- 📱 Peu d’événements collaboratifs Bandai ou Crunchyroll à la hauteur du hype
Résultat des courses ? Impossible de consolider la hype comme pour Dragon Ball Z ou Super. Daima, ça fait juste une vague sur Netflix avant de disparaître des débats Discord. L’effet feuille-morte d’automne, tu vois le bail.
Critiques, retards et bad buzz à l’internationale
À l’étranger, ça a été la douche froide. Le doublage anglais débarque des mois après, créant une fracture avec la diff’ japonaise sur Crunchyroll. Et puis niveau com’, certains vétérans de la saga n’ont pas mâché leurs punchlines…
- 🌪️ Kazuhiko Torishima tacle l’anime, et ça cartonne sur X
- ⏱️ Retards de localisation = adoptions timides hors Japon
- 👎 Perception générale plombée par ces critiques internes
La magie Bandai n’a pas suffi. Trop de polémiques, pas assez d’engouement global. Même la J-music peinait à faire vibrer la commu’. Dur retour sur Terre, et la hype s’est fait une Dragon Ball… disparue d’un Kamehameha.
Nostalgie piégée & occasions manquées : ce qu’on retiendra vraiment
On peut pas dire que Daima ait tout raté. L’animation a carré, les décors filaient de vrais frissons vintage Dragon Ball, et Goku gamin, ça fait toujours son petit effet sur les cosplayeurs en convention.
- 📸 Insta inondé de cosplays kids Goku et Vegeta
- 🎤 Ateliers débats sur la place du passé versus l’évolution Toei Animation
- 👀 Les oeufs de Pâques pour les ultra fans (Bandai a assuré quelques clins d’œil malins)
Mais côté opportunités ? L’absence d’impulsion nouvelle, ça laisse un arrière-goût d’inachevé. Beaucoup attendaient que Akira Toriyama nous balance une Masterclass scénaristique. Finalement, on reste dans l’ombre de Dragon Ball Z. T’as aimé ? Tant mieux. T’es resté sur ta faim ? Tu n’es pas seul. Et toi, t’en penses quoi franchement ?



