Hebdo n° 40lundi 28 septembre 2026

Le guide de l'univers manga · Flux RSS

ANIME TOWN · L'univers manga
Actualité Manga

Découvrez comment l’équipe de Dragon Ball Daima a transformé l’univers de l’anime grâce à une CGI presque imperceptible !

Bon, on va pas tourner autour du pot : la nouvelle série Dragon Ball Daima dégaine une CGI quasi invisible…

Par Lucas Perrin4 min de lecture

plongez dans les coulisses de dragon ball daima et découvrez comment une cgi innovante et discrète a donné un nouveau souffle visuel à l'univers emblématique de l'anime. analyse, secrets et performances au rendez-vous !

Bon, on va pas tourner autour du pot : la nouvelle série Dragon Ball Daima dégaine une CGI quasi invisible qui fait déjà trembler tout le game. Dès les premiers trailers, les plans fusent, les couleurs claquent, et pourtant personne ne repère l’ordi derrière le trait. Comment ? Pourquoi ? Reste, on déroule.

Dans la logique de la pyramide inversée, retiens ça d’abord : l’équipe mixe dessin 2D et volumes 3D en temps réel. Zéro rupture d’esthétique, juste un boost de fluidité. Le reste, c’est technique, artistique et, surtout, stratégique pour conquérir les feed de Google Discover. Prêt à plonger ?

CGI imperceptible : la méthode secrète pour sublimer l’action

Les réalisateurs de Toei Animation ont isolé les éléments « mécaniques » — explosions, éclairs, décors en ruine — pour les générer en 3D. Tout le reste reste crayonné. La ruse ? Un shader maison qui remplace le rendu classique par une « encre dynamique ». Résultat : les explosions sont volumineuses, mais le contour reste organique. L’œil croit à une pure case de papier, le cerveau profite de la profondeur 3D. Cette hybridation réduit aussi le temps de production de 18 %, un chiffre confirmé par un superviseur lors du panel Anime Expo 2025.

Le mariage cellulo-numérique

Chaque mesh 3D reçoit un bruit simulant le grain du celluloïd des années 90. Impossible de repérer la combine à vitesse réelle. Même en pause image, seuls les reflets sur les tirs d’énergie trahissent le procédé. Du grand art.

Combats rythmés : le nouveau tempo qui bouscule le shônen moderne

La CGI masquée sert avant tout le timing des bastons. Plan large en pure 3D, plan serré en 2D, switch éclair : ta rétine suit sans décrocher. Le studio a calé les chutes de framerate « à l’ancienne » sur les impacts pour rappeler l’époque Dragon Ball Z. Cela crée un contraste net : coup porté ? micro-lag. Coup esquivé ? fluidité totale. Ce tic visuel donne l’impression de sentir chaque uppercut. On se croirait dans un AMV des années 2000, mais en natif 4K.

Fluidité VS photogramme

Un animateur a expliqué sur X que l’équipe tourne à 18 images par seconde sur certains rushs au lieu de 24. Paradoxalement, l’action paraît plus nerveuse. C’est le fameux « impact frame », déjà utilisé par Akira Toriyama dans le manga papier.

Regarde cette analyse fan, tu verras comment les frames clés sont volontairement sacrifiées pour gagner en punch visuel.

Coulisses technologiques : quand Bandai et Shueisha financent un pipeline maison

Derrière chaque aura bleu électrique, se cache un accord industriel béton. Bandai a investi dans un moteur interne baptisé « Re:Kai ». Ce soft intègre directement les model-sheets validées par Shueisha et les transforme en assets 3D prêts à animer. Fini les exports laborieux vers Maya ou Blender. Le gain ? Quatre semaines en moins sur la phase pré-prod d’après le rapport interne fuité sur Reddit. L’outil inclut aussi un module d’intelligence artificielle qui nettoie les bordures pour qu’aucun pixel ne dépasse. Oui, la tech rattrape enfin le trait de maître de Toriyama.

Exemple concret

La scène du palais céleste a été bouclée en 72 heures, contre 10 jours sur un épisode de Super en 2017. Même filtre, même palette, mais rendu temps réel. C’est comme passer d’une Vespa à une Formule 1 sans changer la carrosserie.

Écosystème mondial : quand le streaming propulse la série partout

Crunchyroll a verrouillé la simulcast mondiale, tandis que Funimation conserve la VOST historique. En France, Kaze assure l’édition Blu-ray avec des bonus sur la CGI cachée. Côté livre, Viz Media tease déjà un artbook plein de calques 3D décortiqués. L’objectif est clair : prouver que l’intégration numérique n’est pas un gadget mais le cœur battant du projet. Les chiffres parlent : 2,8 millions de vues sur l’épisode pilote en 24 h, record maison pour la plateforme orange.

Marketing et figurines

La clarté des modèles 3D permet d’imprimer des statuettes directement depuis les fichiers du studio. Les stands de conventions s’envolent : le Goku en Ultra Kid forme se vend 35 € pièce, tirage limité épuisé en deux heures à Japan Expo 2025.

La vidéo ci-dessus dévoile la maquette avant moulage : même pose que dans la bande-annonce, preuve que la chaîne 3D sert aussi le produit dérivé.

Réception des fans et futur du shônen high-tech

Sur Discord, les débats s’enflamment : certains puristes crient au blasphème, d’autres saluent la prouesse. Les premiers sondages montrent pourtant 79 % de retours positifs, surtout chez les 18-34 ans. La raison ? La CGI n’est plus une béquille, elle devient un pinceau supplémentaire. Les prochains studios devront suivre, sous peine de paraître archaïques. Déjà, des rumeurs annoncent une refonte similaire pour One Piece Final Saga. L’influence de Dragon Ball Daima dépasse donc son propre univers.

Et après ?

Le staff parle d’intégrer la capture de mouvements faciaux pour les adversaires majeurs. Si cela reste aussi discret que l’aura l’est aujourd’hui, le shônen de demain pourrait marier théâtre kabuki et rendu temps réel. Et toi, t’en penses quoi franchement ?

Source: anime.everyeye.it

Dans le même numéro
Actualité Manga ▶