Hebdo n° 40lundi 28 septembre 2026

Le guide de l'univers manga · Flux RSS

ANIME TOWN · L'univers manga
Actualité Manga

Daima rallume l’espoir : le retour attendu d’une icône de GT dans Dragon Ball Super

Bon, on va pas tourner autour du pot : Daima a balancé une gifle nostalgique à toute la fanbase dès…

Par Lucas Perrin4 min de lecture

découvrez le retour spectaculaire de daima, l'icône gt, dans dragon ball super. plongez dans de nouvelles aventures et combats épiques avec votre personnage préféré.

Bon, on va pas tourner autour du pot : Daima a balancé une gifle nostalgique à toute la fanbase dès le trailer. Le Super Saiyan 4 brille, l’espoir flambe, et le retour d’une forme bannie de la continuité officielle remet d’un coup GT sur la table. Pas de blabla, la question brûle déjà : que fait Dragon Ball Super avec ce cadeau explosif ?

Dragon Ball Daima et le retour du Super Saiyan 4 : un choc pour la fanbase

En vingt épisodes très serrés, Daima a réalisé ce que GT avait laissé inachevé : rendre le Super Saiyan 4 incontournable. Dès l’apparition de Goku bestial, la timeline s’est enflammée sur X et Reddit. Comparé à l’arrivée de l’Ultra Instinct en 2017, le buzz est quasi identique, mais plus viscéral : on parle ici d’une icône longtemps vue comme “hors continuité”. L’effet pyramide inversée joue : révélation immédiate, questions ensuite. Toei a même ramené Nakatsuru au chara-design, clin d’œil direct à GT. Résultat : un design plus moderne, des couleurs saturées, et une transformation animée en plan-séquence qui frôle le film. L’épisode 3 s’ouvre sur un flash de lumière rouge, la pub japonaise s’effondre, puis la silhouette musclée surgit. Instantanément, le mot-clé “SSJ4IsBack” passe en trending worldwide. Un record de 3,2 millions de partages en quarante-huit heures : pas mal pour une “vieille” forme.

Cap sur la suite, parce que le public réclame déjà la fusion ultime.

Gogeta Super Saiyan 4 dans l’ère Ultra Instinct : possible ou fantasme ?

Les derniers épisodes de Daima ont teasé les Join Bugs : insectes condensant l’énergie de fusion. Goku SSJ4 se fait plier par le roi Gomah, et tout le monde voit déjà Vegeta débarquer pour former Gogeta. Pas de bol, le scénario bifurque. Pourtant, l’idée reste gravée. Dragon Ball Super a poussé Goku au stade divin, Vegeta vers l’Ultra Ego, Piccolo Orange, Gohan Beast. Le plafond paraît atteint. Injecter un SSJ4 ici serait moins un “+1” qu’un virage philosophique : retour à la force brute saiyanne, poils, rugissement, pas de ki divin. Imagine un duel Gogeta Blue vs Gogeta SSJ4 devant Broly : fin de la guerre de forums. Personnage contre personnage, pas de chiffres, juste du style. Le studio garde cette carte sous le coude : le public le sait, donc la hype reste sous perfusion.

Ça chauffe ? Patiente, on replonge dans le camp du prince.

Vegeta, l’icône GT réhabilitée : espoir ou simple clin d’œil ?

On se souvient : dans GT, Vegeta atteint le SSJ4 grâce à une machine blafarde. Humiliation totale pour le guerrier le plus fier de l’univers. Daima, plus rusé, plante quelques graines : Vegeta médite sur le plateau rocheux de Yadrat, son aura devient rouge sombre, puis coupe. Pas de transformation complète, juste le teasing. Cette fois, il pourrait gagner la forme seul, reflet de son cheminement Ultra Ego. En 2026, ce parallèle résonne. Les fans veulent un Vegeta qui arrache sa victoire, pas un Vegeta greffé de gadgets. Et puis, offrir à la licence un duel Goku SSJ4 vs Vegeta SSJ4 avant la fusion, c’est redorer la saga tout en restant dans l’aventure. Le studio l’a compris : plus question de sacrifier le prince pour booster l’ami rival.

La hype monte, mais un vieux fantôme rode : la méfiance post-GT.

La méfiance de la communauté après GT : comment Daima ravive l’aventure

GT a laissé des cicatrices : arcs rushés, vilains fades, fin bâclée. Résultat : prudence extrême dès qu’un projet “rajoute des enfants” circule. Daima partait perdant : rajeunir les héros sonnait red flag. Pourtant, l’écriture a inversé la peur. Les enjeux sont clairs dès la scène d’ouverture : le vœu maléfique place Goku enfant, mais Toriyama supervise le script, rassurant le public. La narration rappelle le Dragon Ball des années 80 : road-trip, mondes étranges, humour potache. Chaque combat révèle un détail du complot, pas un simple “monstre de la semaine”. Bref, la méfiance fond à vue d’œil. Les chiffres Crunchyroll l’attestent : taux de complétion de 92 %, record pour une série shōnen en simulcast cette année. Les conventions sentent le retournement : cosplay SSJ4 partout, posters Daima sold out en Day 1.

2026, cap vers Dragon Ball Super : quel avenir pour le pouvoir sauvage ?

La Toei tease déjà la prochaine salve d’épisodes Super. Les insiders chuchotent qu’un « Arc Primal » est storyboardé. Objectif : marier ki divin et énergie Oozaru. On parle d’un entraînement sur la planète Sadala, d’un nouveau méchant utilisant la même branche évolutive que les Join Bugs pour forcer des fusions contre-nature. Si l’info se confirme, le terrain est balisé pour introduire officiellement le SSJ4 — et son équivalent pour d’autres races. Imaginons Piccolo “Namek Primal” ou Gohan mêlant Beast et pouvoir primitif. Les possibilités nourrissent déjà forums et TikTok. Esprit d’aventure, tension, et un parfum de légende : exactement ce que Dragon Ball doit offrir pour rester au top de Google Discover. Une dernière incertitude demeure : la date. Mais ça, les studios le savent : laisser planer un soupçon de mystère, c’est la meilleure façon de garder les fans sur le qui-vive.

Source: anime.everyeye.it

Dans le même numéro
Actualité Manga ▶